Amateur de Rock il eut le déclique de la musique électronique en écoutant « smack my bitch up » de « prodigy » sur « sky rock » en 1997. Son envie de mixer 2 sources musicales lui vient à l’âge de 16 ans. N’ayant pas les moyens de s’acheter de platine ou de lecteur cd dj. Andy relia à son ordinateur 2 lecteurs cdrom standard en dehors de sa tour. N’ayant à cette époque aucun logiciel de mixage dj virtuel fonctionnant sans périphérique adapté. Il calcule au chronomètre le nombre de bpm de chacune de ses musiques pour ensuite les lancer manuellement au bon moment pour qu’elles soient calées. Faute de moyens il recherche tant bien que mal à cette époque des solutions de dj virtuel. Il découvre « BPM studio » un logiciel allemand de la marque « Alcatech » qui permet de mixer virtuellement. Il économise et achète sa première table de mixage, une « Stageline » standard. Il fabrique un box dj avec son ordinateur et sa table, et devient l’un des premiers dj à mixer sur son ordinateur en France : en 1998. Par la suite une amie d’école l’appelle pour s’occuper de la musique d’une soirée qu’elle organise dans un petit club parisien « l’enjoy ». Il débarque avec son Ordinateur et eut un fort succès. Le propriétaire des lieux impressionné par Andy et sa machine de mixe, lui propose à plusieurs reprises de mixer pour ses soirées. Et c’est ainsi que Andy devient véritablement un dj. Il n’a que 18 ans. Avec ses premiers cachets il se paye des platines bas de gamme et une petite machine lui permettant de mixer ses MP3 sur des platines (« D-vinyl 2020 » de la marque « Soundgraph ») En cette période à paris c’est la folie des soirées étudiantes et des « Open Bar », l’alcool coule à flots et les étudiants organisent dans des clubs de plus en plus grands et prestigieux. Andy y va régulièrement et est littéralement sidéré de voir que les dj y mixent souvent très mal. « J’hallucinais de voir des dj qui ne savaient même pas caler 2 sons mixer dans les plus beaux clubs de Paris » « je voulais changer ça ! » N’étant pas étudiant et ne connaissant pas personnellement d’organisateur de soirée étudiante. Il décide d’organiser lui-même ses soirées étudiantes en open bar mais avec pour particularité d’avoir un concept musical travaillé et des artistes de qualité. A 19 ans il prend le risque fou de louer et d’organiser une soirée open bar dans une péniche sans argent. Il vend des préventes lui permettant de régler l’acompte et les boissons. Il réussit son coupt et réussit à rémunérer tous les membres du staff et de payer le reste de la location. La soirée « drink to get groove » à cartonné. Le 30 avril 2003. L’euphorie passée il prend conscience des risques insensés qu’il à pris et décide de s’y prendre autrement, néanmoins grâce au succès de cet événement il commence à se faire connaître et décide donc de s’associer avec d’autres organisateurs pour partager les risques. C’est ainsi qu’il co-organise des soirées généralistes au « Hard-Rock café », « Back-up » et « Garden club » et diverses péniches. Mais il veut organiser dans des clubs plus grands et plus pointus. Il lance la soirée « Just For You » et co-organise la première soirée Open Bar au « Redlight » (ouvert en grand avec la salle de l’Enfer). Succès énorme, les préventes se vendent comme des petits pains, et plus de 1500 personnes se présentent à la soirée une vidéo en témoigne. « C’était hallucinant la queue du « Red-light » allait jusqu’à la gare Montparnasse ! » A ce moment il décide de se lancer dans un gros projet. Il décide de créer un véritable concept musical : « Sound’s River ». « Le public étudiant veut écouter de tout, du hiphop, du ragga, de l’electro de la house, du rock, bref un gros bordel pour faire ça bien, c’est alors que j’ai eu l’idée de faire une soirée avec un véritable concept musical : « Sound’s River » L’idée était de faire enchaîner des styles de musiques différentes sans interruption et de manière homogène et fluide. C’est pourquoi j’ai pensé a faire des versus. On commençait disco ensuite progressivement house puis Moi et un pote dj mélangeait de la house avec du hiphop ç a a donné de la hipHouse, ensuite mon pote qui jouait hiphop prenait le relais, ensuite re-belotte mais avec de l’electro puis ElectroRagga, Ragga, Ragga Drum&Bass puis Drum&Bass Rock et rock pour finir » Une soirée mémorable, La soirée Sound’s River était née, une 30 artistes était présente. Breakers, Gogo, Jongleur de feu, Djembe, Dj, Stripteaseuse et MC. Et ce à l’Elysée Montmartre en Open Bar !! La soirée eu d’excellentes critiques, le public était convaincu et en redemandait. Le problème fût ,que par manque de chance la soirée tomba le même jour que de grandes soirées et dj très réputé comme, Carl Cox. Ce jour la, la concurrence était très dure et il n’y avait pas assez de gens pour tout le monde. La salle était de moitié remplie ce qui endetta Andy et ne lui permit plus d’organiser ses propres événements. « J’étais dégouté, j’avais tout misé sur le contenu et n’avais pas assez forcé sur la communication, j’ai vraiment payé mon erreur », de plus avec du recul je m’aperçois aujourd’hui que le flyer était vraiment horrible, je voulais que l’on puisse comprendre le contenu de la soirée. Mais le design était vraiment neuneu. Je suis dégouté » « Je la referai c’est sur ! Plus tard, et tout sera parfait !!! » Après cette soirée il ne pouvait malheureusement plus louer de salle pour ses événements seulement il s’était fait une réputation lui permettant de s’associer plus facilement. Entre temps il appris très rapidement à mixer sur 3 platines, lui rajoutant une corde à son arc, de plus il se différencie par la précision de son mix. Les sites web sur les nuits parisiennes devenant de plus en plus actifs, « ParisBouge.com », « LemonSound.com », « Tillatte.com », ou encore « XS3event.com ». Andy décida de créer un site web communautaire qui se distinguerait par l’activité de ses membres. Ayant quelques connaissance mais insuffisantes pour créer un site de cette ampleur, il rechercha sur le net, un site récemment créé avec une structure associative similaire à son idée. Il découvre et s’inscrit sur « Club-LIH ». Très vite il devient proche de ses membres et particulièrement de son fondateur Simon Lee, aujourd’hui un fidèle ami. En même temps, les critiques positives de ses soirées portant ses fruits, un organisateur de soirée vient à lui pour lui proposer de s’occuper de la direction artistique et stratégique de son association. Andy accepte à la condition de créer les choses sous un autre nom, un nom d’organisation commun qui serait aussi un site web : « FruityNight.com ». Il impose que cette organisation soit composée de son ami Simon Lee, celui-ci devenant ainsi le webmaster et créateur du site. Les choses étant faites de nombreuses soirées virent le jour, on peut en citer quelques unes, « Come On Aussi Come On », « Sound’s River », « Tutti Fruty », « Private », « House Remember », « Jump to the OB », « FruityParty (une 20 d’éditions) », etc… Dans de nombreux clubs : « Red-Light », « Concorde Atlantique », « Vinyl », « Pulp », « Metropolis », « Six Seven », « Queen » etc… Fruitynight eut aussi son propre camion 35tonnes pour la techno parade de 2004 sponsorisée par JBL. A ce niveau- la tout aurait bien pu se passer excepté qu’Andy ne supportai plus les querelles incessantes entre organisateur et propriétaire. Le succès de fruitynight attirait toutes les jalousies et coups bas. « J’en pouvais plus, tous les jours c’était un coup bas, entre ceux qui voulaient notre chute et ceux qui cachaient les gains, je ne pouvais tout faire et tout contrôler, bref , j’en ai eu marre et me suis barré. Je me suis rendu compte que j’avais fait tout ça pour la musique alors que c’était la musique que je faisais le moins. Je n’avais même plus le temps de préparer mes playlists pour aller mixer, j’étais dégoûté, en plus de ça les organisateurs d’autres événements se méfiaent et étaient retissants à me prendre comme dj, ils avaient peur que je récupère leur clientèle pour mes propres événements, ce qui n’était d’ailleurs pas vraiment faux, sauf que c’était aussi valable dans les 2 sens. » C’est pourquoi en 2006 il prit la décision d’arrêter totalement l’organisation d’événement et de se consacrer uniquement à la musique. Il trouve rapidement un travail en tant que coursier et investit le peu qui lui reste tout les mois dans la construction de son studio de son et matériel de dj pro. 2 ans plus tard après avoir testé bon nombre de musiques et de fusions musicales il trouve son style et commence son album : RAS LE BOL ! Il écrit des textes en français et chante avec sa sœur Acid-K. Le style de chant d’Andy Mac Door est proche de celui de Jacques Dutronc. Il compose également à l’aide de son ordinateur avec des logiciels comme Logic Pro et Reason pour en sortir un style electro à tendance clubbing et rock. Il en résulte un mélange très original et très différent propre à sa personnalité tout en restant très accessible et aussi apprécié des oreilles plus pointues.